Voilà la première étape de ma remise en question alimentaire.
En lisant Bertrand Waterman je me suis reconnue dans bien des symptômes. Dans tellement de symptômes que c’en était troublant : céphalées, acidité gastrique, congestion nasale, eczéma, urticaire, démangeaisons, fatigue…..bref si vraiment ce sujet vous intéresse achetez ce livre, c’est une bible et l’auteur a réalisé un gros travail de recherche.
« En finir avec les allergies et intolérances aux sulfites » https://www.amazon.fr/Maladies-Chroniques-Allergies-aux-Sulfites-ebook/dp/B00LZLQQVK/ref=cm_cr_arp_d_product_top?ie=UTF8
Il me fera découvrir les termes de métabisulfites, bisulfites, sulfates, soufre, tous les trucs qui commencent par « sulf »…..ouh un vocabulaire jusque là inconnu. Et les numéros E220 à E228, le E539, les E150A à D que je traquerai désormais sur toutes les étiquettes. Certains produits font mention du « contient des sulfites ajoutés », mais j’apprendrai par Bertrand que si cette mention apparaît c’est que la dose de sulfites est supérieure à 10mg/litre ou 10mg/kg et qu’un intolérant aux sulfites réagit bien avant ce dosage signalé.
Mais ce n’est pas fini, les sulfites on en trouve avec la gélatine, la maltodextrine, la pectine, le collagène (utilisé en charcuterie pour les saucisses, saucissons, cosmétiques), le vinaigre, la moutarde…..

Je n’ai jamais apprécié le vin blanc, ni la bière, ils me rendaient malade. Mais je comprends enfin pourquoi…..ces fameux sulfites. Mais le vin rouge que j’apprécie particulièrement en était également pourvu. Je découvre aussi leur présence dans les frites et fruits surgelés, les fruits secs, les fruits et légumes pré-découpés (pour éviter leur brunissement), les fruits de mer (sinon par exemple les têtes des langoustines seraient vertes), les petites bouteilles de jus de citron prête à l’emploi, les pommes de terre (surtout transformées).
Le pire ? A la lecture du livre je comprends que le générique de solupred, le corticoïde que je consomme à haute dose depuis juillet 2013 en contient : même les médicaments…gloups ! Et on continue, les sulfites étant des conservateurs ils sont utilisés dans les crèmes, maquillage, gel douche, shampoing, coloration pour cheveux….etc.
A ce moment je suis fin janvier 2016 et je me dis « mais qu’est ce que je vais manger ????« . Parce que dans ma tête c’est clair il faut que j’élimine les sulfites.
Dans le livre de Bertrand Waterman, il y a un tableau des aliments à risques très détaillé que je copie dans mon carnet, qui me suit partout : lorsque je faisais mes courses, à la pharmacie, au restaurant je m’y référai désormais. C’est ainsi que j’ai commencé à lire toutes les étiquettes et à questionner tous les artisans de bouche que je fréquente.
Puis mes listes de courses évoluent : j’y enlève toute la viande de supermarché, les pommes de terre, oignons, fruits exotiques, raisin, crème dessert ou yaourts avec des ajouts, pas de boîtes ou de produits préparés. Déjà je cuisinais beaucoup mais comme tout à chacun il m’arrivait de m’acheter des quiches toutes faites ou des plats cuisinés le midi.
Nous sommes en janvier 2016 et forte de ma lecture je commence petit à petit à cuisiner autrement, et à consommer autrement. Cela ne se fait pas en une semaine. Mais désormais chaque fois que je cuisine un plat, je contrôle tout ce qu’il y a dedans, jusqu’à la qualité des condiments.
Je ne serai fixée médicalement parlant sur cette intolérance aux sulfites qu’en juin 2016.
Mais dès les premières semaines, les effets sont manifestes : je ne suis plus constamment enrhumée, je sens à nouveau l’air passer dans mes narines. Je n’ai pas d’odorat mais ne plus avoir le nez bouché en continu est une première victoire.
Les sulfites peuvent toucher un bon nombres de personnes bien au delà du syndrome de widal. Si vous avez des plaques rouges après un apéro, que vous éternuez souvent lors de repas festifs…..questionnez-vous.
J’en ai entendu des bêtises quand je questionne le contenu de mes éventuels achats. Notamment sur le vin « le vin sans sulfites ça n’existe pas ! Les sulfites c’est naturel, y’en a toujours eu dans la nourriture !« .
Moi désormais je cuisine tout ce que je mange, je bois du vin rouge sans sulfites ajoutés, et les apéros c’est mojito !!! Eh oui car dans le rhum il n’y a pas de sulfites 😉
Sur ce blog vous trouverez des recettes, des conseils pour consommer le moins possible de sulfites. Personnellement mon quotidien est transformé depuis que je les ai évincés….alors pourquoi pas vous ?

Coucou Guenola !
Merci beaucoup pour toutes ces informations extrêmement intéressantes !
Je tiens à te souhaiter une excellente année et surtout une bonne santé ! 😊
Hâte de te revoir.
Bises
Myriam Breal
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